|
|
![]() |
||||
![]() |
Partenaires :
|
Test de “Alone in the dark”Sur xbox 360Date de sortie de :
Le test de Alone in the dark :Vous aimez les montées d’adrénaline accompagnées de crises d’angoisse ? Ce jeu est fait pour vous ! A jouer de préférence seul, dans le noir, dans grand manoir abandonné au fonds de la forêt, près d’un vieux cimetière si vous voulez réellement sublimer l’aspect angoissant de ce jeu, déjà culte ! Dernier né d’une lignée de jeux très réussis (le premier opus est sorti en 1992 sur PC et en 1994 sur 3DO), ce cinquième épisode de Alone in the dark vous amène cette fois à Manhattan, où règne cette fois un véritable chaos, voir même une apocalypse ! Et c’est dans une quasi-pénombre que vous allez devoir évoluer tout au long du jeu, aidé par les rares sources lumineuses que vous trouverez sur votre chemin (feu, lampes, lune), et, fort heureusement, par votre lampe de poche (à piles…) qui n’éclairera guère que 10% de votre écran, alors que les ennemis, eux, viennent de toute part !!! L’ambiance est, vous l’aurez compris, glauque et angoissante, mais le jeu n’en est évidemment que plus plaisant ! L’inquiétude principale provient de la pénombre qui laisse la part belle à toutes les surprises possibles (de l’ennemi qui surgit au plancher qui s’effondre…), mais aussi et surtout à une menace omniprésente, représentée par une « fissure » qui se déplace le long des murs, planchers, plafonds, et qui a la fâcheuse habitude d’attraper et tuer dans une énoooorme gerbe de sang celles et ceux qu’elle attrape sur son passage… Votre parcours sera donc non seulement parsemé d’embûches diverses et variées (précipices, portes condamnées, incendies, effondrement de parois etc.) mais également de cadavres, morts et morts-vivants, quitte à être dans un survival horror, autant jouer la carte à fond !!! Soyez donc prêt à sursauter, et à changer fréquemment les piles de votre lampe de poche, bien souvent votre seul repère lumineux dans ce dédale sombre et lugubre. Côté graphismes, on trouve un jeu réellement sublime, aux effets précis et impressionnants, qui vous surprendra par la richesse des visages, à mi-chemin entre le film et l’animé, tant ils sont réalisés avec soin ! Les décors sont criants de vérité, et les effets d’ombre et de lumière apportent un vrai plus au titre, notamment aidé par la profondeur de noir d’un écran haute définition ! Le feu, élément omniprésent et incontournable de Alone in the dark, est déjà très bien fait, mais la particularité de cet opus est d’en faire un allié / ennemi à part entière, animé, qui se propagera à l’identique d’un réel incendie, et vous sera indispensable pour supprimer vos ennemis efficacement ! Mais gare à ce même feu, qui pourra également vous piéger très rapidement ! Alors remettez vous la VHS de Backdraft (qui a dû prendre la poussière depuis le temps) avant d’attraper votre manette, et usez de cet élément sans en abuser ! Côté déco, on repassera, les plus coquets seront sûrement déçus de l’état de délabrement général, mais les aventuriers seront contents d’apprendre que la majorité des éléments du décor sont utilisables, notamment pour y mettre le feu et vous servir d’arme ! (quand votre maman vous disait que c’est dangereux de jouer avec des allumettes, vous la croyez maintenant ?) L’inspection de toutes les pièces et lieux divers est donc indispensable si vous voulez trouver régulièrement les indices nécessaires pour avancer (les fans de Tomb Raider seront heureux…), et des « munitions » pour vos armes (extincteurs, chaises, bombes de spray, briquets, piles etc.). Certains passages vous demanderont un certain sens de l’observation pour trouver les issues et moyens de s’en sortir, les mécanismes sont ingénieux et forcément des plus évidents à trouver, et, ce, dès le début de l’aventure ! Côté musique, on y trouve une composition très envoûtante, avec une discrète ressemblance avec la bande originale de « Ghost in the shell » (composée par Kenji Kawai et Yoko Kanno), que j’ai par ailleurs trouvée sublime ! Les commandes de ce titre sont similaires aux Resident Evil pour la vue à la troisième personne, ce qui déstabilise quelque peu, ou comme la majorité des FPS en vue à la première personne, la possibilité d’utiliser ces deux vues est un vrai plus, chacun apportant ses avantages et inconvénients ! La vue troisième personne permet d’avoir une vue d’ensemble autour de votre personnage mais les mouvements sont compliqués à réaliser, la vue première personne permet de viser précisément mais n’offre qu’une vision limitée de ce qui vous entoure, déjà plongé dans une quasi-obscurité ! Les succès sur Xbox 360 se débloquent au fur et à mesure du jeu, en jouant les épisodes dans leur intégralité, puisque vous disposez dès le départ de la totalité des épisodes du scénario, le jeu étant conçu comme un storyboard de série, avec « previously in… » chaque fois que vous reprenez une partie. Vous avez donc la possibilité de passer à l’épisode suivant si le passage en cours est trop complexe ou de revenir au précédent si vous avez oublié quelque chose, mais vous perdriez les 30 G points de l’épisode en cours à chaque fois :-( D’autres succès annexes sont à débloquer, comme certaines associations d’objets, ou actions particulières. Alone in the dark se positionne donc comme un « must », tant graphique que scénaristique, dans lequel vous mettrez votre résistance cardiaque à rude épreuve, mais qui vous donnera une excellente raison d’être passé à la next-gen HD ! Ruez-vous dessus, ce jeu est une tuerie !!! (ou boucherie, c’est comme on veut…….)
si ce jeux vous plait, n'attendez pas pour le commander !
test jeux xbox 360 mis en ligne le 27 juillet 2008 Les jeux dont ont parle sur le forum :
![]() Vous voici plongés au coeur d'une des fédérations sportives les plus décriées et controversées de tous les temps, au point d'en être toujours privés en Gaule, et d'être contraints de regarder du côté de nos voisins hollandais pour en profiter, bien qu'un des meilleurs combattants de l'octogone, appelé le cyborg, est bel et bien français, connu de tous depuis ses débuts cinématographiques, puisqu'il s'agit de Jérôme LE BANNER, vu entre autre dans Scorpion, ou dans Asterix aux jeux olympiques. Vous voici donc plongés au coeur de l'UFC (ou Ultimate Fighting Championship), parmi les combattants les plus chevronnées tels que Georges Saint PIerre ou Tito Ortiz, répartis dans des catégories similaires à celles de la boxe anglaise, du super walter au poids lourd, avec des disciplines de combat et de prises ayant chacune leur charme et leur défaut. Dans le cas d'une création de personnage, vous devrez composer avec ces différentes disciplines : le Muay Thaï, la boxe et le kickboxing pour le combat; le judo, la lutte et le Ju-Jistu brésilien pour les prises. Chacune de ces disciplines a ses points forts et faibles, la boxe vous avantagera à l'utilisation des poings, le muay-thaï des genoux en cas de clinch et des jambes, et le kick boxing, comme son nom l'indique, vous permettra d'utiliser majoritairement les pieds pour masser à coups d'orteils les mâchoires adverses ! Côté prises, le judo vous donnera une maîtrise des clés et projections au sol, la lutte vous permettra de dominer efficacement vos adversaires dans la lutte au sol, et le ju-jitsu brésilien sera basé sur les clés et soumissions diverses (non non, rien de sexuel !). Vous l'aurez compris, chaque combattant existant a ses spécificités, votre personnage créé devra se les composer, en utilisant les disciplines avec lesquelles vous serez le plus à l'aise, sur vos pieds comme au sol. Personnellement, j'ai opté pour un combiné kick-boxing et Ju-Jitsu brésilien, en profitant ainsi d'une excellente allonge et de la puissance des coups de pieds sur n'importe quelle partie du corps (mais attention au combat rapproché !), et de la maîtrise des soumissions, élément vital lorsque le combat se déroule au sol, comme bien souvent en UFC et K1 (autre fédération de MMA - Mixed Martial Arts). Et, c'est beau ??? Aidé par le sublissime moteur Havok, UFC Undisputed se place dans le classement de tête des plus beaux et plus réalistes jeux de la console à ce jour. De la texture de la peau à la sueur en passant par les impacts des coups et leurs effets sur le faciès des combattants, UFC Undisputed tient la dragée haute à des réalisations tout aussi époustouflantes telles que Fight Night, et impressionne par son rendu visuel ET sonore. Les effets de "collision" sont au millimètre, et le rendu sourd des coups, le choc des contres sur les gants ou les fouettés auront chacun leur sonorité propre. Le jeu offre la possibilité de créer son personnage en intégralité, de la coupe de cheveux à la taille, en passant par la pilosité et les tatouages (attention, seules les images sont autorisées pour exploiter votre combattant sur le live, les caractères vous interdisent l'accès au multi-joueurs pour des raisons évidentes d'éthique), ainsi que le surnom de votre combattant, choix limité mais qui permet à votre personnage d'être annoncé sur le ring par le surnom que vous aurez choisi. Les mouvements de personnages sont fluides, même si les contraintes physiques réelles inhabituelles rendent certains mouvements et coups beaucoup plus lents que dans un jeu d'arcade, mais cela contribue aussi à l'aspect simulation, rigoureuse qui plus est ! L'ambiance sonore est également au rendez-vous, avec une tracklist hard-rock des mieux assorties à l'aspect violent omniprésent de cette discipline, agrémenté durant les combats par les voix officielles des commentateurs, sorte de Thierry Roland et Jean-Mimi Larqué de l'Ultimate Fighting. Tout tend à montrer dans UFC Undisputed que les développeurs ont mis le paquet sur le réalisme et l'immersion dans des combats voulus difficiles et violents. Tant et si bien que EA Sports a également pour projet de créer son propre jeu de Mixed Martial Arts, qui aura pour nom "MMA 09" ou "MMA 10" ! Le marché doit être juteux...! ![]() Et on l'a bien en main ? L'aspect très rigoureux de UFC Undisputed réside essentiellement dans la complexité, mais surtout dans l'arsenal exhaustif des combinaisons de touches possibles, destiné à rendre le plus fidèlement possible la palette de coups existants ! Pour ce faire, vous devrez passer par un didacticiel très complet, mais aussi très long si vous cherchez réellement à maîtriser les techniques, puisqu'il vous faudra près d'une à deux heures pour vraiment en faire le tour et vous familiariser avec les coups et prises, clinchs, soumissions, esquives, parades, que contient le jeu, puis une bonne dizaine de matches pour mettre en pratique ce que vous aurez appris et revenir au didacticiel pour réviser les mouvements sur lesquels le doute subsiste ou peaufiner vos techniques. Tous les boutons sans exception sont utilisés par appui bref, prolongé, répété, combiné, chacun ayant son utilité propre en fonction de votre position, de votre attitude défensive ou offensive, et de la proximité de votre adversaire. Seul le pad directionnel n'est pas utilisé ici. Attendez-vous donc à un jeu particulièrement difficile à prendre en main, qui nécessitera plusieurs heures de pratique avant de commencer à maîtriser les différentes techniques, ce qui aura malheureusement pour effet de décourager les moins patients et téméraires qui préfèreraient des jeux plus faciles d'accès pour se défouler entre potes ! Une fois la bête prise en main, les combats s'intensifient et gagnent nettement en intérêt et en challenge, et gagner des combats à des niveaux plus élevés relèvera de la vraie stratégie, et non plus du simple combat de rue, l'UFC ayant par ailleurs durci ses règles ces dernières années pour élargir le nombre de pays accueillant ses compétitions, ayant donné par le passé de fâcheuses dérives. C'est un carton ? Non, sire, c'est un succès ! Les succès, dans la même veine que le reste du jeu, sont difficiles à débloquer et peu rémunérées, de quoi donner un véritable challenge aux chasseurs de G points ! Ici, les G points récompenseront les victoires par tranches de 15, 30, 50 et 100 parties en ligne, type de victoires (éclair, soumission, TKO...) avec combattant créé ou UFC, une majorité de succès étant réservés au live. En résumé ? UFC Undisputed est un jeu qui exigera de vous de la discipline et du travail pour réellement prendre plaisir à combattre dans l'octagone, passée la stupeur des graphismes du moteur Havok poussé à un point rarement atteint aujourd'hui. Jeu conseillé aux afficionados de l'Ultimate Fighting, et aux joueurs désireux de maîtriser un jeu complexe et exigeant. A posséder absolument pour tous ceux là, à essayer en urgence pour tous les autres ! On a aimé : - La réalisation pointue - Les graphismes bluffants - Le souci flagrant de réalisme On a moins aimé : - La difficulté accrue de prise en main - Le didacticiel long et fastidieux (mais nécessaire...) Ressemble à : - Smackdown VS. Raw 2009 (combat en ring) - Top Spin 3 (réalisme et complexité de prise en main) - Skate (réalisme et complexe à maîtriser) - Fight Night Round 3 et 4 ![]() ![]() Merci à Livegen pour les screenshots ! ![]() Et ça raconte quoi ? Vous êtes Milo Burik, interprété par Vin Diesel à l'instar de Riddick, un homme mi-pilote, mi-agent en mission sous-marin, dont la principale occupation sera de dévaler les rues de Barcelon au volant (et au guidon) de tout ce qui peut se conduire (à l'exception toutefois des camionnettes de marchand de glace et motocrottes…), et si possible en faisant tout péter autour ! L'infiltration dans le grand banditisme espagnol (et international) est votre mission, mais oubliez l'aspect investigation, nous sommes ici dans un jeu entre GTA IV et Driver, basé donc à 200% sur l'action et la conduite, qui composeront à eux deux le principe de ce jeu, d'un prime abord plaisant, original et déjanté. Vous rencontrerez divers protagonistes, à protéger, éliminer, suivre, escorter, battre, effrayer ; à pied, à moto, en camion et en voiture. Encore une fois, nous sommes ici dans un jeu se voulant avant tout spectaculaire, proche d'un fast and furious et XXX, aux « effets spéciaux » exagérément jouissifs, qui seront avant tout présents pour vous immerger dans des situations impossibles à reproduire dans la vie réelle (à moins d'avoir un budget de deux berlines, six 33 tonnes et une pesanteur modifiée...), mais c'est Hollywood, pas les sim's ou Forza Motorsport ! Et c'est beau ? Visuellement, "Wheelman" est un titre certes imparfait, souffrant de lacunes graphiques parfois indignes de la console, mais je pourrais vous citer une liste longue comme le bras de titres encensés par la critique qui ne valaient pas tripette graphiquement parlant, mais nous ne sommes pas là pour dénoncer le parti-pris des magazines officiels, mais bien pour prendre la dèfense d'un titre qui vaut le détour ! Les bugs d'affichage sont donc existants, mais le jeu "Wheelman" présente des qualités, notamment la modélisation des personnages et dècors, qui contribuent au plaisir du voyage, loin de provoquer un ennui mortel que certains annoncent, Barcelone est plein de charme, propose de grandes artères citadines, des ruelles, des places typiques chargées d'histoire, et conduire à plus de 100 km/h dans des ruelles de trois mètres de large devient vite une habitude à prendre, nécessitant forcément moins de détails qu'une ballade en bateau mouche, à s'en demander si les testeurs ont réellement prêté attention aux conditions de jeu, et non à la qualité du pixel prêt, même s'il était injuste de ne reconnaître que des qualités graphiques à Wheelman qui aurait pu profiter d'un moteur graphique plus abouti, pour affiner les soucis flagrants d'aliasing et de clipping qui, pour un jeu d'aventure ou un FPS aurait réellement étè catastrophique. Les véhicules sont facilement reconnaissables, de la SMART à la FIAT 500, en passant par des BMW et autres berlines de tous continents, chaque véhicule ayant également ses caractéristiques de comportement routier distinctes. Les cut-scenes sont de très bonne qualité, offrant une modélisation proche d'un GTA pour les personnages, et un Vin Diesel des plus criants de réalisme, au triceps près ! (Rappelons au passage que Wheelman a été développé par son studio...) ![]() Et c'est doux à l'oreille ? Côté son. On a un jeu offrant une tracklist des plus originales, puisque, Barcelone oblige, nous avons ici des morceaux 100% ibères, dans tous les styles musicaux. Une variété aussi impressionnante que GTA et autres jeux offrant une bande son exhaustive modifiable in game via la radio ou playlist, vous permettra d'opter soit pour un style musical à votre goût, soit pour le plus adapté aux phases de conduite à grande vitesse, soit en laissant l'auto-radio tourner, et qui sera réglé sur une fréquence différente en fonction du type de véhicule "emprunté". Les sons liés à la conduite, au tir et au bruit ambiant sont réalisés avec soin, vous embarquant sans vous forcer la main dans cette course folle, en extérieur comme en intérieur, puisque vous serez amené à visiter également les sous sols de Barcelone. Un premier fait marquant est l'absence totale de pénombre ou de conditions climatiques difficiles, les développeurs ayant fait le choix de ne situer l'action qu'en journée ensoleillée; le second est le fait que l'intégralité des dialogues sont en français, contrairement á GTA dont seuls les bilingues auront su tirer partie des paysages au lieu de lire les sous-titres ! A l'exemple d'un GTA cette fois, vous aurez droit au ralenti de vos plus belles cascades à travers palissades, affiches et baies vitrées, grâce à des tremplins disséminés aux quatre coins de Barcelone, heureusement pas trop planqués ! Ça tient bien en main ? Loin d'une simulation de conduite (mais alors vraiment très loin...), "Wheelman" propose une conduite 200% arcade, avec pilotage au frein à main de rigueur, boosts au nitro, et de légers côtés hollywoodiens, tels que la possibilité de faire des 360 degrés à pleine vitesse pour éliminer les ennemis lancés à votre poursuite, arme à la main, en faisant exploser leur véhicule ou en mettant quelques headshots lors de la séquence bullet-time initiée par le "cyclone" (appuis bas sur le pad), ou de tir précis (appui haut sur le pad). Ces deux séquences apportent un réel plus au titre, à mi-chemin entre jeu et film extravagant, à gros budget bien sûr ! Lancer ces techniques nécessitera toutefois d'avoir chargé votre jauge en effectuant des collisions sur les véhicules environnants, aidé en cela par la possibilité offerte par votre stick droit de faire de violents écarts latéraux et frontaux, qui occasionnent des dégâts majeurs, voir la destruction des véhicules lancés à votre poursuite, qu'ils soient flics, ou voyous. Autre possibilité, et non des moindres, de Wheelman, sauter de votre véhicule en marche vers un véhicule vous précédant (lors des missions principales) pour en prendre le contrôle en éjectant au passage son conducteur, le tout dans un ralenti du plus bel effet, offrant seulement quelques secondes de répit lors d'une course poursuite, et ainsi bénéficier d'un véhicule qui ne risquera pas de vous sauter à la tronche à la prochaine balle ! A pieds comme en voiture, les commandes sont simples et intuitives, pour ne pas avoir à réfléchir dix minutes avant de réaliser une action. Oui oui, comme au cinéma, pas besoin de disposer de l'intégralité de ses capacités cérébrales pour jouer ! A bord d'un véhicule, le stick analogique gauche permet de diriger, le droit de faire de violents écarts pour les collisions, le pad permet de déclencher le cyclone ou le tir précis (dès lors que la capacité est débloquée), les gâchettes gauche et droite permettent d'accélérer et de freiner / marche arrière, et les boutons permettent d'effectuer le air jacking, d'utiliser le frein à main, de tirer en conduisant ou de sortir de voiture en marche ou à l'arrêt. A pied, le stick gauche dirige votre personnage, le droit la caméra, les boutons permettent de monter à bord d'un véhicule et d'effectuer diverses actions, les gâchettes de viser et tirer, en visée semi-automatique ou manuelle. ![]() Et ça dure longtemps ? Les jeux actuels ont une tendance générale à ne plus exploiter la recherche assidue de points de vie pour ne pas tomber sous le feu ennemi, mais à permettre au joueur de se refaire une santé en se mettant à l'abri un court instant, Wheelman est également de cette nouvelle génération de jeux, et offre au joueur une continuité dans l'action, brisée uniquement par la recherche d'un abri providentiel ou d'un véhicule avant de repartir au combat. Le air jacking permet également de prolonger cette durée de vie en n'étant pas bloqué par un véhicule trop endommagé pour continuer la course, même si le peu de circulation pour un Barcelone estival vous obligera parfois à faire avec ce qui reste et délaisser votre Porshe boxter pour une SMART ou un Vespa. Oui, la vie est parfois cruelle..! La durée de jeu est prolongée par la présence d'un nombre impressionnant de missions secondaires, des courses de rues (très difficiles pour un débutant) aux missions de taxi, en passant par des destructions d'objets environnants ou même des vols de voiture sur commande. Oui, ça ressemble à du GTA, mais bon, qui ne s'est jamais dis « tiens, ça ressemble à Gears of war », ou « c'est marrant, on dirait du Quake »… C'est comme ça, on ne peut pas tout le temps innover, et il faut parfois pomper chez les petits copains. Chaque mission remplie vous permettra d'atteindre des niveaux en cas de réussite sous le temps requis ou en battant le nombre de points minimums, sachant que les missions proposées sont en règle générale d'un niveau de difficulté plus élevé que les missions principales. C'est un carton ? Non sire, c'est un succès ! Les succès de Wheelman offrent pour le coup un vrai challenge, certains étant réellement faciles d'accès (premier saut en cinématique, premier cyclone etc.) et d'autres nettement plus délicats à débloquer du fait de la complexité à remplir tous les objectifs, on pensera notamment aux 100 points « offerts » en cas de réussite de toutes les missions secondaires au niveau le plus élevé, ou débusquer la totalité des tremplins enclenchant les ralentis. La chasse aux Gpoints proposera ici une vraie difficulté, tournée essentiellement vers les pilotes les plus chevronnés. En résumé Pour résumer, Wheelman est un jeu injustement descendu en flèches par mes pairs, car, bien qu'imparfait graphiquement, au scénario certes un poil léger, il n'en reste pas moins un jeu très fun, agréable à prendre en main pour des sensations de conduite typiquement arcade et de l'action à 200 km/h en plein Barcelone. On regrettera toutefois amèrement l'absence d'un multijoueurs qui n'aurait pas été sans déplaire aux afficionados des courses de rues de GTA IV, qui auraient vu là de quoi renouveler ce qui se faisait avec Niko Bellic. Si vous avez apprécié cet aspect de GTA IV, et d'autres jeux similaires tels que Crackdown ou Driver, vous ne devriez pas être déçus par Wheelman, sans pour autant vous attendre au char d'assaut scénaristique du jeu Rockstar ! A posséder pour son fun et ses possibilités totalement hollywoodiennes et extravagantes, sans pour autant s'attarder sur les détails graphiques, qui, améliorés et accompagnés d'un multijoueurs dans le prochain volet de cette suite annoncée, saura s'aligner avec les jeux similaires sans rougir. On aime : La conduite arcade déjantée La modélisation et voix française officielle de Vin Diesel Les nombreuses missions secondaires et leur variété On aime moins : Les imperfections graphiques indignes de la 360 Le scénario peu développé et sans grande cohésion L'absence de mode multijoueurs Ressemble à : GTA IV Crackdown Driver Need For Speed Merci à Livegen pour ses screenshots ! Juste pour vous rappeler les titres à venir, et qui feront ou on fait parler d'eux : Juin : Star Ocean : The Last Hope / 05.06.2009 Fuel / 05.06.2009 Prototype / 12.06.2009 Call of Juarez : Bound in blood / 12.06.2009 Red Faction Guerilla / 12.06.2009 Ghostbusters / 19.06.2009 Velvet Assassins / 25.06.2009 Transformers 2 / 26.06.2009 Juillet : Fight Night Round 4 / 02.07.2009 Tiger Woods 2010 / 02.07.2009 Rentrée : Batman : Arkham Assylum / 22.09.2009 (mais semble avancé au mois d'Août) Splinter Cell Conviction / 15.10.2009 Assassin's Creed 2 / 17.11.2009 Bonnes emplettes ![]() C'est quoi l'histoire ? "Wanted : Les armes du destin" se positionne bien, avec un jeu globalement réussi, offrant une maniabilité correcte et quelques effets "bullet-time" des plus plaisants, et des plus fidèles au film, certes un peu gros question cascades et séquences de shoot, mais, hé, c'est du cinéma ! Vous interprétez deux rôles, celui de Wesley Gibson, tueur malgré lui, héritier génétique du don de son père, vous conférant une aptitude bien spécifique aux meurtres en tout genre; et du rôle de votre père, tueur confirmé et expérimenté. Le but de ce double scénario est vous faire connaître le passé du père de Wesley, mais également de sa mère, assassinée. Le jeu "Wanted : Les armes du destin" positionne son scénario chronologiquement après le film, si ce n'est que les protagonistes morts lors du film refont surface, et que la confrérie de Chicago vient juste d'exploser, donc avant la scène quasi-finale du film. Wesley est donc un tueur déjà formé, aguerri aux techniques de combat de la confrérie, et aux différentes spécificités meutrières, telles que l'utilisation de l'adrénaline et les balles "incurvées". Pour l'histoire, votre père et votre mère faisaient partie de la confrérie, et ce n'est que très peu de temps après votre naissance que votre mère sera tuée par un des assassins, sous les yeux et dans les bras de votre père, ce qui ne sera pas sans avoir son effet sur votre soif de vengeance, et celle de votre père, bien sûr ! (père que Wesley tue lui-même au cours du film, mais sans connaître son identité réelle). ![]() C'est beau, non ? Proche d'un "La mémoire dans la peau", donc joli mais imparfait, "Wanted : Les armes du destin" bénéficie d'une réalisation "in-game" plutôt réussie, mettant bien en valeur les accès d'adrénaline proche des effets de Matrix, avec un effet de zoom et dézoom fidèle à l'effet vu dans le film Wanted, qui vous plonge efficacement dans l'action, intense bien souvent, et intensifie encore l'immersion de ce jeu, pour cette partie, très réussie. Les déplacements du personnage sont fluides, mettant en exergue les mouvements très rapides d'un abri à l'autre, à grands coups de glissades, sauts et bonds de cabri des plus esthétiques. Les bullet-time accessibles si votre adrénaline est suffisamment élevée, donneront lieu à des séquences de shoot entre "Max Payne" et "Matrix", bien pratique en cas de forces ennemies en nombre, et nécessaires pour mettre du headshot en série à trois ou quatre ennemis ! Les cinématiques, de qualité moyenne, peuvent être passées si vous le souhaitez, et n'apportent en soi rien de très utile à votre connaissance du terrain ou des missions. La modélisation des personnages n'est pas irréprochable, mais celles et ceux qui souhaiteraient en connaître un peu plus sur les protagonistes du jeu, du film, et du comic book pourront en profiter ! ![]() Et... C'est maniable ? Côté prise en main, mouvoir le personnage s'avèrera plutôt délicat avant de se faire aux commandes simplifiées, mais quasiment intégralement avec le bouton d'action, notamment les déplacements d'un abri à l'autre, qui vous demanderont un peu de pratique avant d'être réellement à l'aise, et déplacer votre personnage comme un réel assassin. Deux types de déplacements sont possibles, en mode "normal" et en mode "bullet-time", qui vous donnera l'occasion de nettoyer un grand coup les SWAT et assassins environnants sans risquer de blessure ! Particularité et originalité de ce jeu, le tir "incurvé", véritable marque de fabrique du film, vous permettra de tirer sur des ennemis cachés derrière un abri ou un bouclier, en courbant outrageusement la trajectoire de vos balles ! Ce mode de shoot, vraiment extra à utiliser, vous demandera de viser avec le bouton RB et le stick gauche, relâcher le bouton dès que l'ennemi apparaît en blanc et non plus en rouge. Toutefois, la nécessité de viser avec le stick gauche vous empêchera de bouger pendant que vous utilisez un tir incurvé ! Ce dernier n'est toutefois pas accessible tout le temps, mais fort heureusement souvent, et vous apprendrez rapidement à en user et abuser pour débusquer les ennemis derrière leurs abris ou bouclier, donnant parfois lieu à une vue de la balle pendant son trajet vers votre cible et assister à l'élimination de votre ennemi. Autant dire que cette possibilité est vraiment fun à utiliser, même si les angles de tir ne sont pas forcément évidents à exploiter de prime abord. Vous aurez également de mini-cinématiques d'introduction ou d'entre chapitre pour vous mettre dans le feu de l'action, et être chaud comme la braise dès votre arme en main, prêt à envoyer la sauce sur tout ce qui bouge et se planque. La visée souffre en revanche d'une certaine rigidité, à moins d'en augmenter la sensibilité. Et... ça dure ??? On regrettera sans doute de rester sur sa faim en fin de jeu, tant il est court et intense, aidé en cela par des phases d'action au cours desquelles vous aurez à affronter plusieurs ennemis en même temps ou à tour de rôle durant plusieurs minutes, ce qui aura pour effet de faire passer le temps un peu trop vite. Les niveaux sont courts, les boss pas nécessairement très longs à vaincre si vous trouvez leur point faible rapidement (et, curieusement, le premier boss a été pour moi le plus compliqué à battre...), je vous orienterais donc vers le niveau intermédiaire, sinon difficile, si vous êtes déjà aguerri aux jeux de shoot type GOW ou équivalent. Vous aurez un didacticiel étalé sur plusieurs chapitres (cinq sur les neuf existants), et chaque intro de chapitre vous donnera la possibilité et les clés pour utiliser vos nouvelles aptitudes, telles que l'adrénaline et les balles incurvées. Côté résistance du personnage, si vous avez vu le film, vous devez sans doute vous souvenir des bains qui réparent les dégâts subis au combat, c'est à s'en demander si vous n'avez pas une douche portable avec vous, tant Wesley et son paternel récupèrent rapidement de leurs blessures, illustrées ici par du sang sur l'écran oscillant ensuite vers du noir et blanc, qui reprendra ses couleurs quelques secondes à peine après vous être mis à couvert, pour repartir de plus belle vers une attaque frontale ou en contournant vos ennemis et reprendre à nouveau une salve dans le buffet. Les rares "vraies" occasions de "mourir" se présenteront lors de mini-séquences "bullet-time" engagées par le scénario, et au cours desquelles vous devrez tirer sur les ennemis (un headshot par personne suffit) et sur des objets explosifs, ce qui vous permettra de passer à l'action suivante, mais vous devrez reprendre au dernier point de contrôle si toutefois vous n'aviez pas éliminé soit l'ennemi, soit la bonbonne de gaz, dont les emplacements ne changeront pas en cas d'échec la première fois. Un jeu assez facile en somme.... C'est un carton ? Non sire, c'est un succès ! Non content de présenter un jeu facile, les succès pleuvent à chaque fin de chapitre, en mode facile et sur les autres modes, à chaque réussite "in-game" d'une aptitude apprise en début de chapitre. De quoi renflouer rapidement les compteurs avec des centaines de points pas trop compliqués à obtenir. Prévoyez également des bonus et goodies éparpillés sur les maps, sous forme de films, dessins originaux du comic book ou extraits audios. En résumé ? "Wanted : Les armes du destin" reste un jeu très plaisant à mon goût, immersif et stimulant, qui mettra votre adrénaline à rude épreuve tout au long des six ou huit heures nécessaires pour plier ce jeu en mode facile, et une poignée d'heures supplémentaires dans les modes suivants. N'optez pas pour ce jeu pour ses graphismes, mais bien pour son ergonomie atypique et ses séquences de shoot un brin irréalistes mais tellement jouissives quand la vue balle se met en route jusqu'à sa cible ! Un jeu donc conseillé aux amateurs de jeux de shoot originaux, aimant mêler action bourrine et discrète, si toutefois vous parvenez à surprendre vos adversaires qui ont, dès le mode facile, l'idée de vous contourner mais l'intelligence de vous mettre en joue en s'apercevant de votre présence ! Merci à Livegen pour les screenshots éditeur ! ![]() Et l'histoire, c'est quoi ? Mêlant flashbacks et action "présente" (on nous parle d'un futur proche), l'adaptation du film nous fait découvrir ou remémorer les débuts de Logan, ou "Wolverine", ou "Arme X", ou "Serval", ses origines (le film nous apprend qu'il a tué son propre père), de son histoire, évidemment longue lorsque l'on est immortel, de son surnom, le tout de sa petite enfance à son entrée dans les Xmen. Vous oscillerez donc entre l'Afrique, l'Amérique, la jungle, la forêt enneigée, les complexes militaires et laboratoires, qui auront tous leur particularité d'environnement et d'ennemis. Vous apprendrez donc dans quelles conditions Logan a bénéficié d'un squelette en Adamantium, griffes assorties, comment une telle rage et violence constitue son caractère bien trempé, mais aussi de qui il veut à tout prix se venger ! Je ne vous dévoilerais rien ici, puisque le film est à peine sorti, et que je ne voudrais pas vous gâcher le plaisir de découvrir qui est Wolverine dans ce film réellement attendu par les fans du genre et du personnage ! Et ça ressemble à quoi ? Côté cinématiques, nous avons là une réalisation sans faille, puisque non seulement les animations sont proches des meilleures vues sur cette console, mais ce sont plus de véritables vidéos, que l'on pourrait croire issues du film ! Ce qui n'est pas le cas, l'éditeur du jeu ayant pris quelques libertés scénaristiques pour ajouter un peu de piment à ce jeu déjà bien relevé ! Côté "in-game", les réalisations sont jolies, malgré quelques défauts d'aliasing discrets, les personnages sont très fidèlement modélisés, et les décors dans lesquels vous progressez sont variés à souhait, tantôt verdoyants, tantôt blancs de neige, seul regret, le manque d'ouverture des maps, très rectilignes et directives qui ne vous autoriseront pas d'écart de trajectoires ! Côté positif : on ne se perd pas ! Qui dit jeu gore, dit effusions de sang, et ici la réalisation n'est pas avare en hémoglobine, qui volera dans tous les sens, ramenant même "Afro Samuraï" et "Ninja Gaiden 2" au rayon des jeux pour enfants ! Vosu pourrez trancher en long, en large, en travers, à moitié, complètement, la tête, les bras... Bref, de quoi monter une vraie triperie dès la première heure de jeu. Le déchiquetage rageur de Wolverine n'est pas sans un certain "réalisme", et les viscères voleront effectivement autant qu'une colonne vertébrale ou une tête !!! Côté personnage, Wolverine souffrira évidemment des coups portés par ses ennemis, et vous pourrez observer à l'écran sa régénération, plutôt rapide, mais rudement bien faite ! ![]() Et ça se maîtrise bien ? La prise en main de "Xmen Origins : Wolverine" se fait très instinctivement, les combos se font aisément, même en appuyant de manière aléatoire sur les boutons X et Y, qui sont respectivement utilisés pour les coups normaux ou puissants. Vous avez également possibilité d'étendre votre panoplie avec le bouton A qui vous permettra de saisir votre ennemi, et qui diffèrera si votre ennemi est immobile, en l'air ou en train de frapper ! Les gâchettes vous serviront à parer les attaques sans arme à feu, à esquiver lorsque vous les utilisez ensemble, ou à lancer des "furies" en combinant gâchette droite et un bouton, particulièrement efficace contre un groupe d'ennemis ou un ennemi protégé par un bouclier par exemple. Les furies sont simples à utiliser, mais nécessiteront d'avoir votre jauge de "rage" suffisamment remplie pour pouvoir les utiliser, stratégiquement, donc ! Les boutons LB et RB vous permettent, quant à eux, de bondir sur vos ennemis visibles et au même niveau, et donc de les surprendre ou de vous éviter une exposition trop longue aux tirs d'armes lourdes, pouvoir bondir sur un ennemi qui est à quinze mètres de vous n'est pas sans un certain plaisir dans quelques situations ! La croix directionnelle vous permettra d'activer ou non votre "sens sauvage", véritable radar, qui vous aidera à trouver votre chemin, à débusquer des ennemis invisibles, à déceler certains objets disséminés autour de vous, ou à mettre en évidence pieux, bouts de fer ou lances de statues pour y clouer et empaler vos adversaires. C'est une fonction incontournable, notamment pour les passages plate-forme dont les accès ne sont pas nécessairement évidents à trouver. Le visuel de ce mode "sauvage" se rapproche de la vision ninja de "Ninja Blade". L'évolution dans certains plateaux vous demandera de bien observer votre environnement, et déceler les pièges ou aides éventuelles du décor, permettant d'accéder à votre objectif. Les passages plate-forme viendront ponctuer l'action bourrine et sauvage d'une manière intelligente et recherchée, mettant parfois votre patience à l'épreuve, ou votre sens logique. Les boss et sous-boss nécessiteront à peu près tous la même méthode, à savoir esquiver leurs grosses paluches , ou leurs émanations de feu, et à leur bondir sur le dos pour les rouer de coups de griffes. La répétitivité de certains combats sauront heureusement être ponctuée par ces phases de réflexion. Et ça dure longtemps ? S'il est bien un signe particulier de l'arme X, c'est sa capacité de régénération, qui vous donnera donc l'occasion de voir Wolverine de l'intérieur, tripes à l'air ou visage à moitié déchiqueté. Cette capacité va bien évidemment vous servir à allonger une durée de vie déjà confortable, et à prendre quelques coups de machette, de balles, ou de roquette avant de tomber au combat, occasion rare dans les niveaux facile et intermédiaire. Les scénaristes du jeu ont toutefois prévu deux tableaux pendant lesquels vous serez privé de votre pouvoir de régénération et de votre sens sauvage ! Un système de "mutagène", similaire au principe classique d'amélioration de personnage des Final Fantasy ou de certains beat em all, vous permettra d'améliorer encore les capacités de votre personnage, en étendant ses points de vie, en accélérant encore sa régénération, ou en augmentant sa barre de rage par exemple. Des points d'expérience vous permettront de convertir des points en amélioration des dégâts de vos griffes, en augmentation de santé, ou en augmentant le temps d'action d'une furie. Ces points d'expérience se gagneront en récoltant des orbes d'expérience dans des caisses et objets divers à détruire, en tuant vos ennemis (plus la méthode est violente, plus l'ennemi libère d'orbes), ou en prenant sur certains corps les plaques d'identification des soldats morts. (Mmmhhh ??? Qui a dit Gears of war ???) C'est un carton ? Non sire, c'est un succès ! Les succès tombent assez régulièrement dans ce jeu, lorsque vous tuez un nombre suffisant d'ennemis par méthode (en leur sautant dessus, en mode furie, en les empalant etc.), autant dire qu'avec le nombre de soldats qui tomberont sous vos griffes, vous ferez le plein des 500 premiers G points rapidement ! En résumé. "Xmen Origins : Wolverine" est un jeu qui s'adresse avant tout aux fans de jeux bourrins et bestiaux, mais nul besoin de connaître Wolverine et d'en être fan pour s'attacher à ce personnage si particulier d'un boucher à mi-chemin entre Freddy Kruger et Ted Bundy. Il ne vous faudra pas bien longtemps pour en venir à bout, mais les heures de plaisir qu'il propose sont à user et abuser avec délectation, tant l'action y est omniprésente et intense ! Réservé à un public adulte pour son contenu gore, les plus grands sauront s'y abandonner totalement, histoire de se défouler un coup ! On aime : - L'action prenante - Le respect du personnage de Marvel - Les cinématiques superbes - L'immersion dans l'univers du film et du comic On aime moins : - Les combats un brin répétitif - Les maps fermées à toute promenade - Le jeu un peu court Ressemble à : - Afro Samuraï - Ninja Gaiden - Ninja Blade - Tomb Raider ![]() Merci à Livegen pour les screens éditeur ! ![]() Il était une fois... Vous êtes donc engagé par votre oncle auprès des productions LAFFER (vous noterez, d'entrée de jeu, les jeux de mots subtils !), en tant qu'homme à tout faire et commencerez par le courrier, couverture pendant votre enquête, destinée à confondre celui ou celle qui met à mal le tournage et la production des films LAFFER. Ne vous attendez toutefois pas à un point 'n click ou à une réelle enquête policière, ici l'enquête se mène toute seule et votre rôle de joueur sera de remplir des mini-missions, principales et secondaires, mêlant plate-forme, parcours chronométré, QTE, bref, pour tous les goûts ! Prévoyez tout de même d'éloigner les enfants de l'écran, les allusions ou scènes se rapportant au sexe sont légions ! (et le jeu est interdit aux moins de 16 ans) Et ça ressemble à quoi ? Graphiquement, ce titre est complètement à la rue, des couleurs criardes, des imperfections et bugs flagrants, et de l'aliasing même copié sur le disque dur si vous êtes en NXE (New Xbox Experience), que ce soit sur les décors ou sur les détails des personnages, bref, un jeu à ne pas sélectionner pour sa richesse visuelle, vous en seriez extrêmement déçu ! A côté de ça, le titre présente un graphisme moyen mais correct pour la console, une image plein écran, et suffisante pour y jouer en s'étant habitué à la pauvreté graphique inhabituelle sur console next-gen. Les personnages, présentés en traits BD, mettront surtout en avant les formes généreuses des protagonistes féminines, souvent peu habillées (c'est chaud Hollywood !!!), de la tête aux orteils. Et la prise en main ? L'ergonomie générale du titre est à l'exemple de ses graphismes, même si les commandes restent simplissimes, avec un stick gauche pour déplacer le personnage, stick droit pour la caméra, un bouton de saut, un bouton d'action, un bouton haut pour accélérer le pas, et un deuxième pour le frein à main en véhicule. Les deux gâchettes seront là pour accélérer et freiner dans les voiturettes de golf, dont l'apparence est quasi-similaire selon la fonction du véhicule : sécurité, postier, camion benne; le seul avantage étant la similitude de prise en main du véhicule. La mini-map vous permettra de vous déplacer vers vos objectifs principaux (verts) ou secondaires (rouges), les missions secondaires étant généralement des plans drague avec vos collègues féminines. La caméra est une véritable torture, tant les angles de vue sont mal conçus, notamment à l'intérieur des bâtiments, zone principale d'action, et vous y déplacer sera plus proche d'un parcours de non voyant que d'une promenade ! Si vous entrez dans une pièce dans un sens, la mini-animation terminée (ouverture d'une grille, d'une porte etc.), vous vous retrouverez dans le sens inverse ! Vous perdrez donc vos repères et quelques secondes à retrouver le sens de l'orientation. Côté temps, les jeux chronométrés laissent un temps largement suffisant à chaque mission, à s'en demander pourquoi le parcours est chronométré ! Les parcours de plate-formes sont hasardeux, s'agripper à une paroi pour monter sur les toits est aléatoire, et vous devrez souvent user de subterfuges pour crapahuter efficacement, notamment en grimpant sur le toit d'un véhicule ou en sautant de toit en toit ou en équilibre sur un fil, prévoyez donc de perdre des "quarts de coeur" en cas de chute d'une hauteur ou même le décès de Larry si cette hauteur était trop élevée. La seule punition pour cette erreur sera de recommencer la mission en cours. Un échec au cours d'une mission vous vaudra de la recommencer, en plate-forme ou QTE, la séquence du QTE n'étant pas constamment la même. Les séquences de drague avec question / réponse à sous entendu graveleux autoriseront cependant autant d'erreurs que de possibilités de réponse, donc sans grand risque, ni grand challenge. C'est un carton ? Non sire, c'est un succès ! Les succès de 10 Gpoints se débloqueront en terminant certaines missions avec succès, et vous obtiendrez des succès supplémentaires en collectant un certain nombre de statuettes dorées disséminées dans les décors, pas très difficiles à trouver si vous ouvrez un minimum les yeux. En résumé : Vous l'aurez compris, "Leisure Suit Larry : Box Office Bust" est loin d'être un incontournable sur cette console, tant pas sa pauvreté graphique que par son manque d'intérêt et de challenge. Les points positifs de ce titre resteront adressés soit aux nostalgiques de la série sur PC, soit aux afficionados de l'humour décalé et crû, qui est, reconnaissons le, le seul point original de la série, et en fait un titre exclusif sur ce crénau. Les plus : - Humour décalé - Parlé crû et sous entendu originaux sur la console Les moins : - Graphismes approximatifs accompagnés de bugs d'affichage - Angles de caméra atroces - Absence quasi-totale de challenge - Maniabilité décevabte Ressemble à : - Heureusement, rien d'autre.... ![]() Merci à Livegen pour les screens Depuis la mise à jour de SF4 la semaine dernière, j'ai un message bizarre qui s'affiche à chaque démarrage du jeu. Après appuyer sur Start de l'écran titre, ce message apparait : "Das STREET FIGHTER IV power up pack wurde zum xbox LIVE marktplatz hinzugefügt. Diese Erweiterung steht kostenlos zur Verfügung" Et j'ai un bouton OK à cliquer. Un message en allemand alors que le reste du jeu est en francais. Ma Xbox est configurée en français région France. Et vu que je ne parle pas allemand, je ne comprends pas. Avez vous de l'aide à me fournir s'il vous plait? Le problème n'empêche pas le jeu de tourner en français. Mais je trouve ça gênant. Merci pour votre aide. Mathiieu je voit partout sur le forum et sur le net qu'ont parle de nouvelle protection microsoft ??? de quelle protection parlez vous ??? il ny à pas de nouvelle protection microsoft dans les jeux !!! ya juste que microsoft à intégré la mise à jour du NXE ( nouvelle interface xbox360 ) du coup que se pase t'il ??? il se passe que comodore4eva à mis en place une protection dans les firmwares ixtrème la protection de commodore4eva est de vérifier le jeux avant de le lancer pour éviter le ban du coup si vous possèder un firmware ixtreme ( sauf ixtrème 1.51 ) les jeux ne boot pas le firmware de comodore4eve croit que le jeu est pas streath (mal fait) et refuse de le lancer ce qui explique pourquoi les firmware non ixtreme fonctionne donc c'est bien la protection de c4e qui bloque et non une protection microsoft ------------ pour les logiciel de vérif du strealth ------------------- les logiciels qui permettent de vérifier le strealth sont au mème éloges que les anciens firmwares ceux-ci étant fait pour verifier le stealth comme les anciens firmwares de c4e pensent que le jeu est corrompu et mettent un streath failed seul Abgx360 fonctionne pour vérifier les nouveaux jeux actuellement mais rien nous dit qu' Abgx360 est fiable car il est sortie avant les jeu avec le NXE intégré donc c'est pour moi un gros coup de chance qu'il fonctionne et aussi un logiciel mal fait car il aurais du planter aussi en voyant une nouvelle partition donc prudence en attendant la mise à jour des logiciels pour vérifier le strealth ++ Les news de Live360.fr :
|
|
Quelques Liens SEO [Concours de Référencement]... |
loupanthère - SEOcratie - mangeur de cigogne - sorcier glouton - kazayarama le chamow - dark chocoku |
chocoku | chocoku | chocoku land | Refpowa | zobibi | fun | lucisphere | cobraoutaou | installation puce | Refpowa | Référencement Google |
Quelques liens Consoles de jeux vidéos |
xbox | Nintendo DS | modchip wii | wii | Puce Gamecube | .biz | linker dsi | ps3 | Xbox 360 | ps2 & pstwo | PsTwo | cracquer la wii | tuning console de jeux | console de jeux | Forum de discussion | psp | pose de puce | sexy consoles | Cadeaux de Noel |
Liens partenaires |
mutuelle entreprise - darkmioche - sylvia - live-xbox - paris - compteur gratuit - Blog - lutte mixte - annuaire Fun |